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Vidéo de la Semaine

Portrait du nouveau premier ministre Dimrangar DADNADJI

Dans Lamyfortain.net

Portrait

Mahamat saleh haroun

  Mahamat SALEH HAROUN 

Cineaste et metteur en scène    

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Le Tchad est prêt militairement pour sauver le peuple malien!!!

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Les politiques au Tchad

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 19:24

1357197733411.jpgLa séance plénière a eu lieu et il s’établit en dépenses à 1724,230 milliards de FCFA et en recettes à 1569,530 milliards de FCFA.

L’assemblée nationale tchadienne réunie en séance plénière a voté à 123 voix contre 4 et 15 abstentions le budget général du Tchad. Celui-ci s’équilibre en dépense à 1724,230 milliards de FCFA et en recettes à 1569,530 milliards de FCFA, soit un déficit prévisionnel de 155 milliards. Selon le rapport de la commission Finances, Budget et Comptabilité publique, plusieurs contraintes sont à l’origine de ce déficit. Notamment la faiblesse de la pression fiscale pour les ressources traditionnelles qui est de moins de 8% du produit intérieur brut (PIB), la fraude et l’évasion fiscale. Mais aussi le fait que le pétrole reste une matière épuisable et soumise aux caprices du marché international, l’accroissement exponentiel de la masse salariale et l’inobservation de la discipline budgétaire ainsi que l’augmentation des budgets destinés aux programmes sociaux.

L’une des innovations de ce budget est le recrutement à la Fonction publique. Il passe de 5000 en 2012 à 6000 en 2013. L’éducation est cependant le secteur où se fera le plus de recrutement avec 2341 places pour l’enseignement primaire, 500 pour le secondaire, 60 pour le supérieur et 112 pour la formation professionnelle. Autre nouveauté, l’introduction de taxes dans la loi des finances 2013. C’est le cas de celles concernant le secteur foncier. Les députés se sont d’ailleurs inquiétés de cette décision. Selon eux, celle-ci remet en question la volonté du Président Deby de voir chaque Tchadien posséder son propre domicile. Les parlementaires sont également surpris de la décision du ministre des Finances d’annuler les marchés de gré à gré qui se faisaient jusqu’ici. L’effet financier que pourraient apporter les salaires de 9610 agents fictifs décelés par le ministère de la Fonction Publique et du Travail a été également au centre des préoccupations de quelques

Face aux inquiétudes des députés, les ministres concernés ont tenu à fournir des explications. C’est ainsi que Christian Georges Diguimbaye Ministre des Finances et du Budget a déclaré que les marchés dits de gré à gré ne respectent pas les critères d’égalité de chance et de procédure. A son avis, c’est un raccourci qui a fait son temps mais qui doit disparaître. Concernant les agents fictifs, il a souligné que leurs salaires seront retenus dès janvier 2013 et que cela représente plus 10 milliards de gagner pour l’Etat. Pour ce qui est du secteur foncier, Jean Bernard Padaré le ministre en charge du secteur s’est voulu rassurant. Selon lui, il ne s’agit pas d’une nouveauté et son département n’a fait que les compiler car ils existent depuis 1967. Il a informé que ces taxes permettront à l’Etat d’entrer dans ses droits et aux particuliers de disposer de documents légaux. Ce sont les acheteurs, principaux spéculateurs et non les vendeurs qui seront redevables à l’Etat. À la fin de la séance, le président de l’Assemblé Nationale Dr Haroun Kabadi après avoir félicité les ministres pour l’adoption du projet de loi a déploré le fait que celui-ci lui parvienne en retard chaque année ne laissant ainsi pas la possibilité aux députés le temps de bien l’examiner avant son amendement.

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 19:00

index.jpgLes présidents François Bozizé (RCA), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et Idriss Déby Itno (Tchad) figurent parmi les personnalités qui prennent part à ces travaux.

Il s'agit, pour la CEEAC, de tenter d'initier des pourparlers entre les autorités centrafricaines et les rebelles de la coalition Séléka.

 

La CEEAC regroupe l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la RCA, le Congo- Brazzaville, la RDC, le Gabon, la Guinée équatoriale, Sao Tomé-et-principe et le Tchad.

Les rebelles, qui ont pris plusieurs villes du centre et du nord en l'espace de deux semaines, ont annoncé la suspension de leurs opérations en vue de "donner une chance au dialogue".

Le Tchad a envoyé des soldats en Centrafrique pour épauler l'armée face à l'avancée de la coalition Séléka qui est composée de factions dissidentes des mouvements rebelles qui avaient conclu des accords avec le gouvernement entre 2007 et 2011.

 

Ces accords prévoient notamment le désarmement et la réinsertion des ex-combattants.

La Tchad avait aidé l'ex chef rebelle François Bozizé à s'emparer du pouvoir en 2003.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:26

1355399917707.jpgLe gouvernement camerounais réclame une augmentation des droits de transit du pétrole tchadien jusqu’au port de Kribi

Entre l’année 2011 et le 31 octobre 2012, les droits de transit du pétrole tchadien sur le sol camerounais sont passés de 7 milliards de FCFA à 6,53 milliards de FCFA. Une baisse perceptible également au niveau du taux d’enlèvement du pétrole tchadien au port de Kribi. En effet, entre le 1er janvier et le 31 octobre 2012, seulement 31,16 millions de barils de brut, pompé dans les champs pétrolifères de Kome au sud du Tchad, ont transité par le Cameroun. Alors qu’à la même période l’année précédente on enregistrait 34,85 millions de barils. Selon le communiqué annonçant la tenue de la deuxième session ordinaire du Comité de pilotage et de suivi des pipelines (CPSP), cette baisse s’explique par la réduction des quantités transportées.

 

C’est d’ailleurs pour cette raison que le gouvernement camerounais a décidé de réviser les droits de transit du pétrole tchadien sur son sol. Celui-ci pense que les droits de passage, négociés en 1993 au moment où le baril de Brent était à 15 dollars, sont aujourd'hui largement dépassés. Par cette revendication, le Cameroun souhaite aligner ses royalties à la réalité du marché international du pétrole, où le baril se négocie actuellement autour de 115 dollars. Encore que le consortium d’entreprises pétrolières engagé dans le pipeline est déjà rentré dans ses frais, pendant que le Cameroun négocie encore les remboursements des emprunts contractés auprès des bailleurs de fonds. En effet, certains des documents comptables révèlent que trois ans seulement après l’entrée en activité du pipeline, les sociétés pétrolières Exxon-Mobil, Petronas et Chevron-Texaco, avaient déjà réussi à empocher la totalité des 2300 milliards de FCFA qu’elles ont investis dans le projet. Et ceci grâce à la stabilité qu’on note sur les cours du pétrole brut sur le marché mondial ces derniers temps.


 

Selon le dernier communiqué du CPSP, les enlèvements de brut sont au nombre de 462 depuis l’entrée en activité du pipeline Tchad-Cameroun le 3 octobre 2003. 417 millions de barils de pétrole ont ainsi été enlevés, pour des retombées financières totales de 171 millions de dollars, soit 85,5 milliards de Fcfa. Avec les derniers chiffres du mois d’octobre 2012, le montant total des sommes engrangées par le Trésor public se situe autour de 92 milliards de FCFA pour près de 450 millions de barils de pétrole enlevés. Les modalités de la hausse seront examinées lors du prochain conseil d'administration de la Cameroon Oil Transportation Company COTCO), gestionnaire global du pipeline Tchad-Cameroun. Les négociations semblent cependant en bonne voie, car le ministère camerounais en charge de l’Eau et de l’Energie annonçait, il y a quelques temps déjà, que le Président tchadien Idriss Deby a donné son accord quant à la requête du Cameroun.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 18:11

armoirie

C’est ce que l’on a pu retenir de la rencontre entre le gouvernement tchadien et les investisseurs français

C’est le cadre feutré des locaux du Medef, à Paris, qui a abrité la rencontre entre les différents acteurs économiques français et tchadien. En absence de la patronne des patrons Mm Parisot, c’est M. Michel Roussin, Vice Président du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) qui a accueilli le président Idriss Déby Itno, venu présenter le vaste chantier qu’est le Tchad. 



Les potentialités d’investissements

Après avoir remercier les patrons et futurs investisseurs pour leur présence autour de la table des discussions, le président tchadien a présenté son pays. Au-delà de l’aspect géographique et des informations générales sur les hommes et les villes de l’Etat, le Tchad regorge de nombreuses autres richesses à côté du pétrole. 

Il en veut pour preuve, les fondements du développement que sont l’agriculture et l’élevage. Si l’agriculture emploie 80% de la population, elle est aujourd’hui en plaine mécanisation. 

L’élevage quant à lui emploie 40% de la population pour une contribution de 17 à 18% du PIB. Pour ainsi dire et justifier que beaucoup de chantiers doivent encore être lancés, pour que le Tchad puisse être un pays émergent à l’horizon 2025. Pour cela de nombreux chantiers ont été lancés dans de nombreux domaines et aussi divers que le tourisme, l’élevage, l’agroalimentaires, la pêche, les bâtiments et travaux publics. Ceci grâce aux efforts constants des pouvoirs publics.

C’est pourquoi, le président a tenu a rassuré les opérateurs français, sur l’environnement des affaires au Tchad. Il était ainsi accompagné des responsables tels que le ministre du Plan et de l’Economie, M. Bedoumra Kordje, du président de la Chambre decommerce M. Souradj Koulamallah ou encore de M. Issa Ali Taher, DG de l’Agence nationale des Investissements et Exportations. 

Ils ont ainsi pu expliquer longuement et concrètement: la mise en place du Guichet unique, la «charte nationale des investissements», la vaste opération anticorruption, ou encore le cadre de dialogue permanent entre l’Etat et secteur privé. Une manière de montrer que des outils sont mis en œuvre pour garantir de manière pérenne les droits fondamentaux des investisseurs privés. 



Les craintes

Cependant, les craintes demeurent. Le récent classement Doing Business situe le Tchad au dernier rang. Plusieurs autres rapports font états de ce que les taxes et la fiscalité ne sont pas très attractives. On a même enregistré le départ ces derniers temps de la compagnie aérienne Kenya Airways. 

Le Tchad apparaît également comme l’un des villes les plus chères au monde et là où il ne ferait pas bon vivre. Bref, le Tchad est trop souvent montré du doigt. Sur le plan des investissements, l’on s’inquiète de ce que le Tchad n’ait pas atteint le point d’achèvement à l’initiative PPTE et de l’attitude de la Banque Mondiale. A cela, le président Idriss Déby a rassuré les uns et les autres de ce que le Tchad a besoin des investisseurs et mettra tout en œuvre pour véritablement assainir le milieu.


L’environnement social et sécuritaire


Sans langue de bois, le président Déby a joué cartes sur table avec ses interlocuteurs. Lesquels n’ont pas manqué de pointé du doigt la situation sociale et sécuritaire des biens et des personnes. Ce d’autant plus que le pays fait face de «loin» à la menace des groupe islamistes comme Boko Haram, et cie. A l’intérieur du pays cela fait neuf semaines que les agents de l’Etats sont en grève. A cela et avec le concours des ses équipes le président a répondu. 

Ainsi, le président salue la présence effective des investisseurs européens et français au Tchad. Il encourage les autres investisseurs à se lancer dans la bataille et affirmer leur présence aux côtés des entrepreneurs d’autres nations en terre tchadienne. Dans un monde globalisé, le Tchad entend se faire une place.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 15:10

Tchad-hausse-des-prix-des-carburants-e135418687988-copie-1.jpgLe gouvernement tchadien vient d’annoncer une hausse généralisée des prix des carburants sur son territoire. L’essence avec ou sans plomb est le plus touché par cette augmentation à savoir 0.2 dollars de plus, ramenant le litre à 0.96 dollars. Le gas-oil a quant à lui connu une légère augmentation de seulement 0.01 dollars le litre, le ramenant à 1.05 dollars. Selon le ministère de commerce qui a annoncé la nouvelle, la décision prenait effet immédiat lors de son annonce. La rumeur laissait déjà entendre que la hausse surviendrait et les experts craignent que certains opérateurs aient organisé une pénurie par rétention pour bénéficier des plus-values à l’application de la hausse.  Une autre crainte reste soulevée, celle du trafic d’essence qui ne manquera pas de reprendre et de s’intensifier entre le Tchad et le Cameroun.

 

En effet à kousserie, ville du Cameroun et frontalière au Tchad, un fut d’essence coûterait environ 175 dollars tandis qu’à N’Djamena les hausses ramènent le coût du fut à près de 192 dollars. Cet écart représente une motivation suffisante pour soutenir le trafic. C’était encore le cas il y a peu, quand l’augmentation des prix des carburants au Cameroun avait généré un écart entre les deux pays. Un trafic en provenance du Tchad avait été organisé avec succès, c’est aujourd’hui la sens inverse qui va prendre forme. Les différentes hausses des carburants ainsi que les mauvaises pluviométries ont conduit cette année à une inflation qui dépassera, le moi prochain, la norme de la région qui est de 3%.les prévisions annoncent une inflation de 3.5% pour toute la zone alors qu’à la même période de l’année dernière, elle était de 2.7%. L’impact des hausses de carburant sur le coût de transport des marchandises se fait ressentir et les denrées alimentaires par exemples coûtent plus cher.

 

 

Au regard de la porosité des frontières et de dispositif de Contrôle insuffisant, les observateurs extérieurs pensent que les pays de la région devraient développer une politique commune de gestion en matière des prix des carburants.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 11:13

1352901016443.jpg

Elle a eu lieu à l’initiative de la direction d’Orabank, avec le souci d’aider les investisseurs chinois présents au Tchad«Les conflits de travail et l’application de la loi tchadienne, le règlement des conflits commerciaux, l’acquisition, la vente et le bail l’immobilier, la création des sociétés et leur fonctionnement, les règles de l’activité bancaire, la fiscalité, les douanes et les impôts», ce sont là les thèmes qui ont fait l’objet de diverses communications lors de cette journée à l’intention des investisseurs chinois présents au Tchad. Une journée bien indiquée pour se mettre dans les affaires ou investir pour ceux qui ont besoin des orientations. «Nous sommes satisfaits de l’organisation de cette journée qui nous oriente. C’est un début et nous espérons que d’autres suivront», a confié l’un des investisseurs.

 

Les différents exposants ont su également comment aborder les différents thèmes ayant permis aux investisseurs chinois à comprendre les lois et textes, ainsi que le code du travail tchadien. Les débats ayant suivi les communications ont été riches en enseignements. Car, certains investisseurs chinois ne comprenant pas le français, ont eu l’opportunité de participer aux discussions grâce à la traduction de bout en bout, durant la journée surtout, à travers les thèmes exposés. «Nous un avons un partenariat avec les investisseurs chinois et en ce sens, il nous faut les aider à bien comprendre certains contours et les aider à investir au Tchad», a affirmé un cadre d’Orabank.

 

M. Zhen Wei, conseiller économique à l’Ambassade de la République Populaire de Chine au Tchad a souligné que cette initiative est louable et permet à chaque entreprise chinoise, à chaque investisseur chinois de savoir ce qu’il doit faire en cas de difficultés dans un domaine. «Tout en remerciant Orabank pour cette journée, nous osons croire que cela ne va pas s’arrêter aujourd’hui, mais que d’autres seront organisées dans le même sens», a mentionné le Conseiller économique de l’Ambassade de la République Populaire de Chine au Tchad, M. Zhen Wei. Les différents orateurs ont souhaité qu’une autre journée soit organisée avec d’autres thèmes pour permettre, non seulement renforcer la capacité des investisseurs, mais leur donner l’occasion de connaitre bien d’autres lois et textes de la République du Tchad dans le domaine des affaires et des investissements.

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 09:27

1349972164679.jpgEn cause, des «retards administratifs» dans le recrutement du cabinet devant valider les différents chiffres fournis par les entreprises pétrolières et l’État

 

 

Félicité il y a quelques jours par le conseil d'administration de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie), le Tchad a pourtant failli être radié à la mi-octobre. Diffusé il y a quelques jours, le communiqué sur le site Internet de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) faisant du Tchad «le premier pays à divulguer les revenus engrangés par le transit du pétrole» ressemble à un encouragement. Pourtant, mi-octobre à Lusaka (Zambie), au cours de la réunion des coordonateurs nationaux des pays mettant en œuvre l’Itie, le Tchad aurait sans doute été radié de l'initiative sans la forte mobilisation de nombreux pays africains. Les pays en question, au nombre desquels la RD Congo, la Mauritanie et le Congo-Brazzaville, ont au passage demandé que soit retiré le terme «radié» du vocabulaire de l'Itie: l’adhésion étant volontaire, il ne devrait pas y avoir de radiation possible…

 

 

"Retards administratifs"

Ayant adhéré à l’initiative en avril 2010, le Tchad s’était engagé à produire et à diffuser largement, avant la mi-octobre 2012, toutes les ressources qu’il a engrangées de l’exploitation du pétrole entre 2007 et 2011. Une partie des rapports ont été produits, mais n’ont pas eu une diffusion aussi large que l’exigent les directives de l’Itie. En cause, des «retards administratifs» dans le recrutement du cabinet devant valider les différents chiffres fournis par les entreprises pétrolières et l’État. C'est à cause de ce retard que le Tchad aurait dû être radié mais il a pu obtenir un sursis, le temps de se mettre aux normes.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 10:19

images-copie-1Le Chef de l’Etat s’est rendu lundi après-midi sur le site du futur siège du ministère des Finances en construction derrière le Conseil économique, social et culturel.

Il s’agit d’un immeuble de 10 niveaux qui comportera entre autres un sous-sol pour les parkings public et privé, un hall d’accueil, quatre ailes de bâtiments et un noyau central avec des ascenseurs. 700 bureaux et une salle de conférence de près de 800 places y sont prévues ainsi qu’un restaurant et une cafétéria. L’exécution des travaux de construction de ce joyau architectural est confiée à SOGEA-SATOM-CFE. Financé par l’Etat tchadien à hauteur de 56 milliards de francs CFA, l’immeuble sera livré après trois ans, à compter d’avril 2012.

 

Présentant la maquette des bâtiments au Chef de l’Etat, le Directeur général du bureau d’Etude italien T.A.U, spécialisé dans le domaine des Technologies de l’architecture et de l’urbanisme, Roberto Sechi a indiqué que toutes les dispositions sécuritaires relatives aux normes internationales de construction sont prises en compte dans le plan de construction, et que les travaux qui sont au niveau de la fondation avancent sans difficultés majeures. « Les techniciens et les ouvriers sont à pied d’œuvre pour finir l’ ouvrage au délai imparti », a-t-rassuré.

 

Après le futur siège du ministère des Finances, le Chef de l’Etat s’est rendu aux villas des hôtes où il a inspecté l’intérieur de la villa présidentielle revêtu. Cette retouche qui s’étendra à toutes les autres ailes, est envisagée dans le but de rendre plus confortable le séjour des hôtes de marque du pays lors de grandes rencontres internationales.

Très impressionné par le standing appliqué, le Chef de l’Etat a, séance tenante, confié la gestion des villas des hôtes qui relevait du domaine de la Présidence au bureau d’étude T.A.U.

 

Comblé par cette marque de confiance de la plus haute autorité du Tchad, le Directeur général de T.A.U s’est engagé à tout faire pour ne pas trahir cette confiance placée en sa modeste personne Et assurer une bonne gestion des villas des hôtes et leur entretien.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 09:29

6f395816bcbea4e05eef350b584265bf_L.jpgSimba Energy qui a signé le mois dernier un contrat de partage de production avec le Tchad avec un intérêt de 100% dans trois blocs de pétrole et de gaz des bassins de Doba, Doseo, et Erdis, se prépare pour la première phase d'exploration qui sera de cinq ans et la seconde qui sera de trois ans.

Simba s’engage à mener les études géologiques et géophysiques, à rassembler les données sismiques 2D sur 750 km ² et 3D sur 400 km ². Puis, dans la seconde période, elle s’engage à forer deux puits d’exploration.

 

Les deux premiers blocs, Chari Sud bloc I et la moitié sud (50%) de Chari Sud bloc II, se trouvent juste au sud-est de la Mangara et Badila, où les estimations de réserves prouvées sont actuellement à un stade avancé.

 

La troisième concession, Erdis bloc III, qui couvre 15 700 km2, est située dans la partie sud-ouest du bassin Erdis, connu en Libye sous le nom de bassin de Koufra, où des découvertes ont déjà été faites.

 

« Nous considérons que le potentiel d'exploration de ces trois blocs au Tchad comme très favorable. Dès que l'Assemblée nationale aura ratifié le contrat, nous lancerons la première phase de travaux d'exploration » a déclaré Hassan Hassan, directeur des opérations.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:50

Pipeline110908275.jpgLe Cameroun en a refait la demande récemment au conseil d'administration de Cotco.Le cours mondial actuel du pétrole brut connaît une certaine embellie à 114,93 dollars US, le baril de Brent, contre environ 15 dollars US en 1993. C'est à cette époque que le Cameroun avait négocié les conditions d'exportation du pétrole brut tchadien à travers son territoire. Aujourd'hui face à l'évolution de certains facteurs économiques dont le cours du pétrole, le Cameroun souhaite que le taux du droit dé transit de l'or noir tchadien (0,41 dollar US par baril en ce moment) soit revu à la hausse. Yaoundé, à travers le secrétaire permanent du Comité de pilotage et de suivi des pipelines (CPSP), l'a récemment fait savoir au conseil d'administration de la Cameroon Oil Transportation Company (Cotco).


Il s'agit, en réalité, d'une suite, dans la mesure où la volonté camerounaise de renégocier ce taux du droit de transit est à l'ordre du jour depuis quelques années déjà. «Cette demande a, en effet, déjà été exprimée par la partie camerounaise à plusieurs occasions», comme le mentionne la Lettre du CPSP n°31 de juillet 2012. D'ailleurs, selon des responsables du CPSP, la demande de revalorisation du taux de droit de transit repose sur des arguments tels que la contribution du Cameroun à la construction du pipeline, l'analyse de l'écart entre les revenus attendus et ceux réellement perçus par les différentes parties prenantes au projet; l'évolution des paramètres économiques dont les données financières montrent que les revenus attendus par le Cameroun sont en baisse alors que ceux des partenaires au projet sont en hausse. «En effet, les autres parties prenantes au projet pipeline Tchad-Cameroun, notamment le consortium des sociétés pétrolières, sont déjà rentrées dans leurs frais alors que notre pays rembourse encore les emprunts contractés pour ce projet», affirme Jean Baptiste Abessougue, de la section information, éducation et communication du CPSP.

 

Du côté de Cotco, on dit être en train d'examiner les doléances du Cameroun. «Le droit de transit, tel que pratiqué maintenant, est celui qui avait été négocié lors de la construction du pipeline Tchad-Cameroun. Les autorités camerounaises nous ont effectivement fait part de leur souhait de revoir le droit de transit pour qu'il soit plus conforme à l'environnement économique d'aujourd'hui. Cette requête est à l'étude par l'ensemble des intervenants concernés», déclare Guillaume Emmanuel Kwelle, public and gouvernement manager chez Cotco.

 

En attendant de voir la suite qui sera donnée à sa demande, le Comité de pilotage et de suivi des pipelines continue son travail sur le terrain, notamment pour ce qui est de la surveillance des enlèvements du pétrole brut tchadien au terminal de Komé-Kribi I. Ainsi, le comité a pu noter que du 1er janvier au 30 avril 2012, un volume cumulé de 1236 millions de barils a été enlevé, ce qui a généré un droit de transit de 2,53 milliards de F au Cameroun. Mais ces chiffres sont en baisse, au regard des statistiques enregistrées à la même période en 2011, quand 14,13 millions de barils ont été enlevés pour 2,74 milliards de F de paiement. Et la baisse a continué car, entre le 1er avril et le 30 juin 2012, ce sont seulement 9,5 millions de barils qui ont été enlevés, pour un montant 1,94 milliard de F.

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